Ça fait trois semaines qu’il pleut quasie quotidiennement. Il y a eu les effets des typhons Milenyo et Neneng et, entre les deux, la mousson.
Ce soir, en refermant les grilles, j’ai remarqué que l’espace entre le métal et le sol s’était agrandi. Un regard dans la rue confirme la situation. Notre terrain prend tranquillement de l’expansion dans la rue. Plage San Miguel prend forme. Lorsque le soleil reprendra le dessus, j’installerai des parasols
Donc si le terrain perd quelques centimètres de sol alors que la pente est, disons, très faible. On peut facilement imaginer la quantité de particules de sol qui s’érode des flancs des collines environnantes dénudés (car la pluie a détruit les semis). Pas pour rien que les rivières sont gonflées à bloc et d’une jolie couleur brunatre. Et à la fin, le tout se retrouve en mer et vient plus ou moins polluer les plages de sable. Quel dommage tant pour les fermiers que pour les vacanciers


















Et comment se porte le compost sous la mousson?
Un commentaire de Gilbert Talbot — 10.10.06 @ 12:36 pm
Les fermiers l’ont récolté et utilisé dans le jardins, les fermières l’ont ensaché et y font pousser des tomates.
Un commentaire de Yanick — 10.10.06 @ 06:42 pm